Le grand retour tant attendu de Wil Aime sur le grand écran : un événement à ne pas manquer !


Après près de sept ans d’absence, le vidéaste guadeloupéen Wil Aime signe son retour avec un projet ambitieux : un film intitulé WHO, attendu en salles dès le 6 mai 2026.

Une nouvelle qui a immédiatement suscité l’enthousiasme de ses fans, tant chacune de ses apparitions est devenue rare. Le vidéaste était en effet absent des réseaux sociaux depuis novembre 2020.

Le film WHO ne se contentera pas d’une diffusion locale. Il sera projeté au cinéma en France, dans plusieurs pays d’Afrique francophone, au Canada et dans d’autres territoires. Une avant-première est également prévue le 26 mai au Grand Rex, à Paris.

Un parcours marqué par le storytelling

Révélé en 2015 sur Facebook, Wil Aime s’est rapidement imposé comme une référence du storytelling sur les réseaux sociaux. Avec plus de 5 millions d’abonnés et plus de 350 millions de vues cumulées, ses vidéos ont marqué toute une génération. Le magazine Les Inrocks les qualifiait même de « bijoux de réalisation ».

Ses débuts remontent à des formats très courts, parfois de seulement six secondes, tournés en Guadeloupe, un point qu’il considère comme hautement symbolique.

Après ses premières vidéos humoristiques, le vidéaste a développé un univers plus narratif, mêlant fiction, réflexion et faits de société.

Ses vidéos sont inspirées de la vie quotidienne, notamment sentimentale (L’art de la tromperie, L‘art de la tromperie 2) et estudiantine (Comment sortir de la Friendzone). Elles intègrent ensuite des éléments de l’actualité, tels que le braquage de Kim Kardashian ou l’Affaire Théo. Enfin, ses dernières productions telles que Le ProcèsLe Dilemme du Prisonnier ou Le Gendre Idéal, ont plutôt une thématique policière et juridique.

Au total, ses vidéos cumulent plus de 350 millions de vues sur Facebook. Son plus gros succès en termes de vues ? Une vidéo de cinq minutes nommée L’art de la tromperie qui compte plus de 64 millions de vues.

Le talent de Wil Aime a largement dépassé les frontières. Ses vidéos, sous-titrées en anglais, ont été partagées par des figures internationales comme 50 Cent ou Martin Lawrence. Plus près de chez lui, l’artiste Admiral T n’a pas hésité à le qualifier de « Boss » sur les réseaux sociaux.