Le Coup De Gueule De Delormeau Sur W9
Le 5 mars 2026, sur le plateau de Tout Beau, Tout N9uf, Matthieu Delormeau ne mâche pas ses mots. « Je déteste ce pays, je déteste les Émirats arabes unis, c’est tout ce que je déteste donc je n’y retournerai jamais », lâche-t-il, le visage fermé. La charge est violente, sans nuance. Le chroniqueur de Cyril Hanouna vise directement les influenceurs français expatriés à Dubaï qui, depuis le déclenchement de la guerre en Iran, multiplient les appels à l’aide.
Maëva Ghennam et Jazz Correia sont dans le viseur. Depuis les Émirats arabes unis, elles implorent la protection de la France. « La France, protégez-nous », supplie Maëva sur les réseaux sociaux. Une demande qui fait bondir Delormeau. Car deux ans plus tôt, la même influenceuse critiquait publiquement la justice française. Le paradoxe est saisissant : fuir son pays, profiter d’une fiscalité avantageuse, puis réclamer sa protection dès que la situation se complique.
Pour le chroniqueur, c’est de l’opportunisme pur. Ces influenceurs ont tourné le dos à la France, ne participent plus à son économie, ne paient plus d’impôts. Mais au moindre danger, ils se souviennent soudain de leur nationalité. Cette contradiction alimente la colère de Delormeau, qui ne compte pas laisser passer ce qu’il perçoit comme une hypocrisie flagrante.
La Situation De Maëva Ghennam Bloquée À Dubaï
Maëva Ghennam voudrait rentrer en France, mais elle ne le peut pas. L’influenceuse est victime d’un « travel ban » imposé par la police dubaïote. Cette mesure, déclenchée après une altercation avec son conjoint, lui interdit formellement de quitter les Émirats arabes unis. Impossible de prendre l’avion, impossible de regagner sa terre natale. Elle reste coincée à Dubaï, en attendant que la procédure judiciaire suive son cours.
Le paradoxe est brutal : celle qui a choisi de s’installer aux Émirats pour fuir la fiscalité française se retrouve prisonnière du pays qu’elle a adopté. Sa nationalité française ne lui sert à rien face aux autorités locales. Selon une chroniqueuse de TBT9, un rapatriement pourrait néanmoins être envisagé. Mais pour l’instant, Maëva reste bloquée, contrainte d’attendre une décision qui ne dépend plus d’elle.
Cette situation illustre parfaitement la fragilité de ceux qui ont quitté la France sans réfléchir aux conséquences. Quand tout va bien, Dubaï offre soleil et avantages fiscaux. Mais dès que les ennuis surgissent, la réalité rattrape même les plus insouciants. Et pour Maëva Ghennam, cette réalité porte un nom : l’impossibilité de rentrer chez elle, malgré son passeport français.
La Définition De La Nationalité Selon Delormeau
Face à cette situation, Matthieu Delormeau ne décolère pas. Pour lui, avoir la nationalité française ne se résume pas à brandir un passeport en cas de problème. « Nationalité française, ça veut dire participer à la croissance d’un pays ou faire quelque chose pour lui », a-t-il martelé sur le plateau de TBT9. Le chroniqueur refuse cette logique à géométrie variable : s’expatrier pour échapper à l’impôt, puis réclamer la protection de l’État quand la guerre éclate.
Sa charge est directe et sans appel. « Une nationalité, ça n’est pas se barrer, ne pas payer d’impôts, ne rien faire et quand tout à coup la guerre éclate, se dire : ‘Ça me revient : en fait, je suis français’ », a-t-il lâché avec une violence inhabituelle. Delormeau va même jusqu’à comparer ces influenceurs aux collaborationnistes de la Seconde Guerre mondiale clamant leur innocence après la Libération. La comparaison est choc, mais elle illustre sa vision : être français implique des devoirs, pas seulement des droits.
Pour le chroniqueur, l’opportunisme de ces expatriés est insupportable. Ils profitent du système dubaïote tant que le soleil brille, puis se souviennent subitement de leur nationalité quand les ennuis arrivent. Cette conception exigeante de la citoyenneté ne passe manifestement pas auprès de tous les concernés, comme l’a prouvé un clash récent avec une autre figure de la télé-réalité installée aux Émirats.
L’Affrontement Avec Julia Paredes En Plateau
Le clash avec Julia Paredes, début de semaine, a confirmé que Matthieu Delormeau ne lâchera rien sur ce sujet. L’ex-candidate de télé-réalité, passée par Les Anges, Les Marseillais ou encore Mamans & célèbres, a débarqué sur le plateau de Cyril Hanouna. Installée elle aussi à Dubaï, elle ne s’attendait visiblement pas à l’accueil glacial du chroniqueur. « On est déjà venus sur ton plateau, tu étais bien content de recevoir des Dubaïotes », a-t-elle lancé, faisant référence à ses passages dans Le Mag sur NRJ12, animé par Delormeau et Ayem Nour.
La réponse ne s’est pas fait attendre. « Pardon, à cette époque-là ma chérie, c’est moi qui vous lançais un petit peu. Vous aviez une chronique, vous n’étiez pas connus comme aujourd’hui, vous ne gagniez pas 300 000 euros par mois… S’il y en a un qui doit remercier l’autre ma chérie, ce n’est pas moi », a mitraillé le chroniqueur. Le ton est monté d’un cran, chacun revendiquant sa légitimité. Julia Paredes a riposté sèchement : « Ce qui nous a fait grandir, ce n’est pas toi, ce sont les agences, les marques, notre travail d’influenceur et la télé. »
Malgré cette contre-attaque, Matthieu Delormeau n’a pas bougé d’un pouce. Pour lui, ces influenceurs oublient trop vite d’où ils viennent et qui leur a ouvert les portes de la télévision française. Un débat qui dépasse désormais le simple règlement de comptes personnel pour toucher à des questions plus larges sur la loyauté, la reconnaissance et les devoirs liés à la nationalité.