Matthieu Delormeau face aux accusations d’un ancien stagiaire : « En un an et demi, il ne m’a jamais dit bonjour »

L’Échange Explosif Entre Matthieu Delormeau Et Jazz Correia

La scène se passe sur le plateau de TBT9. Matthieu Delormeau, de retour après des mois de discrétion forcée, n’a visiblement rien perdu de son tempérament explosif. Le sujet du jour ? Dubaï et ses influenceurs français bloqués après les frappes de missiles iraniens qui ont secoué la ville. Une situation qui fait débat et déchaîne les critiques sur les réseaux sociaux.

Jazz Correia, installée depuis des années dans l’émirat, a décidé de prendre la parole pour défendre son territoire d’adoption. Face aux attaques, l’influenceuse monte au créneau avec une menace sans équivoque : les détracteurs de Dubaï seront « Travel ban », interdits d’entrée sur le sol émirati. Une promesse qui résonne comme un avertissement.

Matthieu Delormeau se sent directement visé. Sur le plateau, la tension monte. « Elle est en train de dire qu’elle va dire à tout le monde et aux autorités là-bas que si, moi, j’arrive en tant que gay, j’ai des problèmes ? », s’interroge-t-il, la voix chargée d’indignation. La dimension personnelle de l’attaque le touche en plein cœur.

Alors, le chroniqueur contre-attaque avec la violence verbale qui le caractérise. « Ma chérie, reste à Dubaï, parce que, si t’arrives en France, c’est clic clac avec moi ! » La phrase claque comme une gifle. L’échange vire au règlement de comptes public, sous les regards médusés du plateau. Une nouvelle polémique pour Delormeau, qui collectionne les affaires comme d’autres les trophées.

Retour Sur Un Témoignage Accablant : Le Stagiaire Qui A Tout Balancé

Ce n’est pas la première fois que Matthieu Delormeau fait parler pour son attitude. Mars 2017. Sur le plateau de TPMP, Cyril Hanouna décide de mettre son stagiaire sous les projecteurs. Théo, 20 ans à l’époque, travaille dans l’ombre de l’émission depuis un an et demi. Il observe, il assiste, il se tait. Jusqu’à ce jour où son patron lui tend le micro.

L’occasion est trop belle. Le jeune homme, propulsé face caméra, n’a pas l’intention de laisser passer sa chance. Cyril Hanouna l’invite à dire ce qu’il pense vraiment de Matthieu Delormeau. La réponse tombe, cinglante : « C’est simple, en un an et demi, il ne m’a jamais adressé un bonjour ».

Le silence sur le plateau. Dix-huit mois à croiser quelqu’un quotidiennement sans un regard, sans un mot. Le témoignage fait mouche. Théo ne ment pas, ne brode pas. Il constate simplement une réalité glaciale. Pour lui, l’animateur vedette n’existe que pour ceux qui comptent. Les autres, les petites mains, les stagiaires, sont transparents.

Mais ce n’est pas tout. Le jeune homme a plus lourd à révéler. Une fois, une seule, leurs chemins professionnels se sont croisés pour une séquence. Cette collaboration unique s’est transformée en humiliation publique. L’heure des comptes a sonné, et Théo compte bien vider son sac jusqu’au bout.

La Scène Humiliante En Salle De Montage

Cette collaboration unique, Théo s’en souvient comme si c’était hier. Il arrive en salle de montage pour travailler sur une séquence. Une mission simple, routinière. Matthieu Delormeau est déjà là. Le chroniqueur lève les yeux. Son regard descend lentement, de haut en bas. Un scan glacial.

« Je suis arrivé en salle de montage, il m’a regardé de haut en bas et il m’a dit : ‘Euh, je suis désolé ça fait vingt ans que je fais de la télé, c’est pas un gosse de 14 ans qui va m’apprendre mon métier‘ », raconte le stagiaire. La phrase claque. Devant toute l’équipe technique, le jeune homme de 20 ans se fait remettre à sa place. Sèchement.

Vingt ans d’expérience contre un stagiaire. Le message est clair : tu n’es rien, tu ne sais rien, tu ne comptes pas. Théo encaisse. Que peut-il faire d’autre ? Il est là pour apprendre, pas pour se défendre face à une vedette du PAF.

Sur le plateau, face à cette révélation, Matthieu Delormeau ne nie pas les faits. Impossible de le faire. Trop de témoins, trop précis. Il tente une pirouette : « C’était une vanne au second degré ». Une justification qui passe mal. Très mal. Les regards s’échangent sur le plateau. Personne n’est dupe. Une vanne, vraiment ? Après dix-huit mois d’indifférence totale ?

Un Pattern De Comportement Qui Fait Tache

Cette défense ne convainc personne. Sur le plateau, les visages parlent d’eux-mêmes. Les chroniqueurs échangent des regards entendus. Cyril Hanouna lui-même semble dubitatif. « C’était une vanne au second degré » ? Dix-huit mois de silence radio, un regard méprisant, une humiliation publique en salle de montage… difficile d’y voir de l’humour.

L’affaire révèle quelque chose de plus profond. Un pattern de comportement. Matthieu Delormeau ne dément pas les faits. Il reconnaît implicitement ne jamais avoir salué son stagiaire. Il admet avoir tenu ces propos cassants. Sa seule ligne de défense ? L’intention. Le fameux « second degré » qui excuse tout.

Mais ce témoignage résonne étrangement avec l’image actuelle du chroniqueur. Ses polémiques à répétition, son franc-parler qui dérape régulièrement, ses clashs publics comme celui avec Jazz Correia. À chaque fois, la même justification : c’est de l’humour, c’est du spectacle, il ne faut pas prendre ça au premier degré.

Sauf que pour Théo, il n’y avait rien de drôle. Juste un jeune homme passionné de télévision, venu apprendre son métier, et qui s’est heurté à l’arrogance. Cette séquence de 2017 refait surface aujourd’hui comme un rappel : derrière le personnage flamboyant se cache parfois une réalité moins reluisante. Une réalité que Matthieu Delormeau peine toujours à assumer pleinement.