Tatiana Silva : son fils June, son compagnon discret, le décès de sa mère… ce que l’on sait de sa vie privée

Après près de dix ans à incarner la météo du week-end, Tatiana Silva s’apprête à faire ses adieux à TF1 ce dimanche 12 avril. En dehors du petit écran, la présentatrice de 41 ans est l’heureuse maman d’un petit June, né d’elle relation qu’elle protège, et a dû faire face à des épreuves familiales.

C’est une page qui se tourne pour Tatiana Silva. Après près de dix ans à présenter la météo du week-end sur TF1, la présentatrice s’apprête à tirer sa révérence ce dimanche 12 avril. Un départ aussi inattendu que symbolique pour celle qui a réussi à s’imposer sur le petit écran depuis son arrivée en 2017, en succédant à Catherine Laborde. Une décision motivée par l’envie d’ « ouvrir un nouveau chapitre », qui intervient dans un moment charnière de sa vie de jeune maman. Car, derrière cette page professionnelle qui se referme, c’est une toute nouvelle existence qui s’écrit désormais pour elle.

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En rejoignant TF1 que Tatiana Silva, originaire de Belgique, s’est installée à Paris, une ville qu’elle a peu à peu apprivoisée. Loin de son pays natal, elle y a construit son cocon, prenant le temps de s’approprier son appartement et ses habitudes. Pour s’y sentir chez elle, elle confiait auprès de Côté Maison  en juin 2017 qu’elle brûlait de l’encens ou de la sauge, une manière d’ancrer son espace de vie. Dans la capitale, la présentatrice cultive un art de vivre apaisé. Elle affectionne particulièrement certains lieux comme l’Hôtel Hoy, dans le 9e arrondissement, où elle aime savourer une cuisine vegan et profiter de séances de yoga « dans une ambiance tamisée sous des lampes infrarouges ».

Tatiana Silva maman pour la première fois, elle se confie à cœur ouvert

C’est à Paris qu’elle est devenue maman pour la première fois en donnant naissance à son fils June le 26 janvier 2025. Une naissance qui a bouleversé son quotidien, lui offrant un bonheur, qu’elle partage avec pudeur sur les réseaux sociaux. Régulièrement, elle dévoile des instants tendres, comme les premiers pas hésitants de son petit garçon. Très connectée à sa communauté, elle évoque aussi les défis de la maternité, les nuits difficiles ou les inquiétudes, toujours avec bienveillance et lucidité. Une parole sincère qui résonne auprès de nombreuses mères. « Ici, chaque jour est différent », faisait-elle savoir en février dernier, avant de préciser que « ce qui est compliqué, c’est surtout de savoir. De pouvoir comprendre ce qu’il se passe dans l’instant T ». « C’est un sacré apprentissage, en fait rien n’est acquis », ajoutait-elle, affirmant qu’il fallait cultiver « une grande patience, une grande tolérance ». Avant de conclure que rien ne préparait vraiment à devenir maman.

Si Tatiana Silva partage volontiers des fragments de sa vie de maman, elle reste en revanche très discrète sur sa vie amoureuse. L’identité de son compagnon, père de son fils, demeure inconnue. À de rares occasions, elle évoque « son homme » avec tendresse, comme dans un message publié en janvier dernier, où elle le remercie pour sa présence essentielle à ses côtés. Quelques images furtives, souvent de dos, laissent entrevoir leur complicité, mais jamais plus. Un choix assumé, celui de préserver son jardin secret à l’abri des regards.

“La vie m’a beaucoup pris mais…” : Tatiana Silva marquée par le décès de ses parents

Derrière la sérénité qu’elle affiche, Tatiana Silva porte aussi une histoire profondément marquée par la perte. Orpheline de sa mère depuis l’âge de 16 ans, puis de son père en 2008, elle a dû se reconstruire très jeune. La disparition de sa mère, emportée par un cancer, reste une blessure vive. « Ces dernières années, le départ de ma mère était devenu une absence de présence de moins en moins douloureuse. Le temps avait su dompter la douleur », expliquait-elle en décembre dernier. Mais, son rôle de mère lui a de nouveau fait ressentir l’absence de sa propre mère : « Cette sensation est parfois suffocante, les jours où je me sens perdue face aux interrogations que la maternité m’envoie. Plus que de lui présenter ce petit être qui est mien, ce sont ses mots doux, rassurants et son courage qui me manquent. »

En décembre dernier, à Noël, elle avait eu une pensée pour ses parents. « Depuis toujours, les petits et grands cadeaux de la vie sont pour moi une manière dont mes parents me comblent encore, malgré leur absence  », écrivait Tatiana Silva, en story sur son compte Instagram, après avoir dévoilé des cadeaux reçus en avance. « Je dis souvent que la vie m’a pris beaucoup, mais qu’elle me donne aussi énormément », ajoutait-elle, pleine de reconnaissance et de gratitude. Avant de conclure : « Ce soir, j’ai envie de lui dire merci ».

Tatiana Silva ancienne Miss Belgique : « Je m’étais inscrite sans conviction »

Bien avant de devenir une figure incontournable de TF1, Tatiana Silva s’était fait connaître en Belgique en remportant le titre de Miss Belgique. Une aventure à laquelle elle s’était inscrite « sans conviction »  en 2014 alors qu’elle était âgée de 19 ans, comme elle l’expliquait dans les colonnes de Télé 7 Jours. « Quelle émotion quand j’ai été élue ! J’étais en larmes. J’aurais tellement aimé que ma mère me voie. À la maison, nous avions une photo où elle posait avec Miss Belgique 1987 », racontait-elle. Suite à cette élection, elle s’était présentée à Miss Univers 2006. Lors de la compétition, elle avait d’ailleurs rencontré Donald Trump qu’elle était trouvée « très sympathique ».

Si cette étiquette a parfois été difficile à porter, elle l’assume aujourd’hui comme le point de départ d’un parcours riche et inattendu. « Mon image de Miss m’a gênée pendant toute une période de ma vie. Aujourd’hui, je me définis par ce que je pense, dis et fais, très peu par ce que les gens pensent de moi. Le temps permet de réajuster l’image que le public a de vous. Je l’expérimente chaque jour sur les réseaux sociaux. Beaucoup m’avouent qu’ils se faisaient une fausse idée de moi », déclarait-elle à l’époque. Depuis, Tatiana Silva a décidé d’assumer son passé : « Je ne vais pas m’en cacher. J’assume parce que ça a été une expérience extraordinaire et ça a été le point de départ pour avoir accès à des expériences hors du commun. »