Libéré après trois ans dans les geôles iraniennes, Benjamin Brière dénonce aujourd’hui l’aberration administrative de son retour en France. Entre radiations et injonctions fiscales lunaires, l’ancien prisonnier témoigne d’un État incapable de gérer l’après-captivité.
Sortir d’une prison islamique ne protège pas des foudres du fisc. Après 1 079 jours de captivité pour espionnage et propagande, Benjamin Brière a découvert que sa libération, …
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